Ulkar
est issu de la grande famille des Bokdin. Ses
grands-parents étaient de ces rares nains à avoir émigré
chez leur allié alboradien. Ils firent fortune en
important le bronze et le fer de leur montagne natale,
Kibil-Barâk. Le père d’Ulkar, pour avoir sauvé la
dignité et la mémoire du maître najlam Gwilherm Barzh
lorsque celui-ci tomba contre le royaume hadorien, eut
le privilège de se faire enseigner le noble art du
najlam. Gloric Bokdin, véritable amoureux de son marteau
à deux mains forgé au cœur de Kibil-Barâk, tenta ensuite
de transmettre son savoir à son fils aîné.
Toutefois, Ulkar ne suivit pas la voie de son père dans
l’apprentissage du combat. Il découvrit sa passion pour
les dieux grâce à son oncle, le vénérable évêque
monseigneur Gardak Bodkin. Quand le jeune nain n’était
pas à la maison, c’était à l’église avec son oncle
qu’on le trouvait, découvrant la prêtrise avec passion.
C’est deux années après son entrée dans l’armée
alborãdienne qu’Ulkar découvrit les terres de Carma. En
voulant se renseigner sur les rumeurs de trahison contre
l’empire, il trouva le nom de la
Cardinale Clarence
Delacroix, qui avait déjà, disait-on, participé à la
purification fãvienne en ces terres. Lorsque le jeune
nain apprit sa disparition aux allures d’enlèvement, il
demanda à rejoindre la légion
alborãdienne venait juste
d’y être envoyée.
Maintenant sur cette terre chaotique, Ulkar tente par
tous les moyens d’étouffer cette rébellion insensée qui
a enlevé et enlèvera encore des vies à ses frères nains
et à la
grande nation fãvienne. Il prit aussi part avec
ferveur à la croisade thorgalienne afin de chasser le
peuple drow des anciennes terres elfiques. Finalement,
Ulkar a su présenter la valeur d’Alborãd sur les terres
en gagnant une alliance interne avec les nouveaux venus
de Lacordia
.
Suite à la défaite de la croisade torgalienne, la centurie alborãdienne quitta les terres. Ulkar la suivit jusqu'à la capitale alborãdienne où le demi-dieu Fãv convainquait le sénat de l’aider à récupérer son trône.
Peu de temps après son retour, Ulkar a appris de l’Amoulãvois Arkenovich à utiliser ses paroles de foi au service de la Lumière. Même si Ulkar n’appuie pas totalement le demi-dieu de la fierté, il demeure fidèle à son peuple, qu’il considère comme sa famille.